Préparatif pour recevoir la PAC

Publié le par Jean-Philippe JUVIGNY

Voilà, cela fait maintenant 15 jours que la commande est partie. Je devrais recevoir l'ensemble du matériel à la fin du mois d'octobre.

Mais avant, il faut préparer la reception et l'emplacement de la machine, déterminer le cheminement des réseaux extérieurs, réfléchir à tout un tas de truc et lire et relire tout ce qui est possible sur les pompes à chaleur. Non pas pour devinir un pro, mais simplement pour faire les bons choix.

J'en profite pour remercier Daniel d'Econergie et Nicolas qui répondent rapidement à mes multiples questions et interrogations. Pour qui il n'y a pas de questions stupides, mais toujours de très bonnes questions. Leur aide m'est d'un précieux secours, et c'est pour cela que je vais raconter au jour le jour cette aventure qu'est l'installation par un particulier d'une pompe à chaleur. Pour tout ceux qui voudrais se lancer dans la même aventure, bienvenue ;-)

Voilà, mon installation est composée d'un PAC Air/Eau de 14 kW d'un ballon tampon de 200 litres, d'un ballon d'ECS multi énergies de 350 litres, de deux régulations, une pour les radiateurs et l'autre pour les planchers chauffants.
L'été prochain, je couplerai ce systeme avec des capteurs solaires.

Bon première étape, determiner l'emplacement de la PAC. Vu que je ne m'en servirai qu'en mode chauffage, l'hiver je vais la placer de manière à ce qu'elle bénéficie du meilleur ensoleillement possible, donc regardant le sud le plus longtemps. C'est pas un capteur solaire mais bon ce ne peut-être que meilleur pour le rendement, plutôt que de la cacher coller contre un mur de la maison là où la vois le moins au nord et sans soleil !!!!

Je construis donc une dalle surellevée afin qu'elle garde les "pieds au sec".


Quelques heures de boulot, pour casser un bout de dalle qui me génait, creuser un peu le sol, preparer le ferraillage, ronds de 8 de recup, soudés en carrés de 20 cm. J'essais de privilégier le matériel de récup quand cela ne nuit pas à la solidité de la construction. Une démarche écolo et économe.

Ensuite, coulage du béton en mettant au fond les morceaux de béton de la dalle que je viens de casser mélangés au béton frais. C'est aussi solide et cela permet de ne pas avoir des monticules de gravas à gérer.

Pas de voyage à la déchèterie, donc pas d'essence brulée inutilement, donc pas de CO2 et autre gaz imbrulés.


Sans être un écolo extrémiste, des fois un peu de bon sens et d'imagination, évite de polluer.

Ensuite, je m'attaque au cheminement des fluides caloporteurs, c'est à dire de l'eau glycolée (pour éviter le gel) sortant de la PAC pour aller au ballon tampon qui se trouvera dans le garage.

J'ai de la chance, chez moi, le sol c'est 20 cm de terre végétale et puis ... de la "caillasse". Pas moyen d'utiliser une pioche, trop lent. Y a des fois il faut savoir faire des concessions : un marteau piqueur de 45 joules et 16 kilos. C'est efficace, mais au bout de quelques dizaines de minutes on se rend compte que 16 kilos cela peut devenir très lourd. Moi je me demande comment font les gars sur les chantiers avec des machines encore plus grosses ? Je leur tire une fois de plus mon chapeau.

Bon, je n'ai pas fini la fouille, des amis sont passés et voilà le chantier en rideau. Heureusement que le maître d'ouvrage (ma douce et si tendre épouse) est compréhensive et ferme les yeux pour cette fois.









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Publié dans Energies renouvelables

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